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Désinvolture, sérieux et discernement

16652e jour, par JC Sekinger

Hypnotisé par le cours d’Esthétique je perds, pendant huit semaines, tout esprit critique (surtout si je ne comprends qu’un mot sur deux en cours de Sociologie de l’art) ; bref, il y a une question que je n’ai pas posé : « Vous nous dites que la désinvolture en art, est le contraire d’un certain (horrible) sérieux qui autorise tous les moyens barbares pour imposer le sublime idéal vers lequel il est tout entier tourné. Mais à ce sérieux-là ne peut-on opposer que cette désinvolture ? Ne peut-on opposer qu’Offenbach à Wagner et Nietzsche à Hegel ? Ne pourrait-on pas lui opposer le discernement ? »


  1. Précision : Le discernement ne s’opposerait pas à la désinvolture : bras ouverts, il l’accueillerait.
  2. Réponse de Bernard Lafargue jeudi ?

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